Vidéos

Sam Kean

Flammarion, 2026



Yasmine Belkaid

CNRS éditions, 2026



Cătălin Pavel,

Flammarion, 2026



Présentation des résultats d’un projet de recherche interdisciplinaire sur l’argent en tant que métal et monnaie.



Un livret géologique du Tour 2026 : pour les médias, les diffuseurs et tous les amateurs de géologie



Cet événement s'inscrit dans un cycle de webinaires « Matériaux» coorganisé par la FFM et l’AFAS
Jeudi 26 juin 2026 à 13h en visioconférence Zoom.

Avec Katia Araujo da Silva, Institut de Chimie de Clermont-Ferrand (ICCF), Aubière et Emmanuel Guilmeau, Laboratoire de Cristallographie et sciences des matériaux (CRISMAT), Caen

Modérateurs : Sylvie Lartigue, Daniel Neuville, Jean-Paul Itié FFM, AFAS

La chimie du fluor constitue aujourd’hui un levier transversal de conception des batteries lithium-ion et sodium-ion, bien au-delà du seul électrolyte. Dans les deux technologies, elle intervient dans les liants fluorés tels que le PVDF , encore très utilisés pour leur stabilité chimique et leur aptitude à former des électrodes robustes, même si leurs limites d’adhésion, de conduction ionique ou de réactivité interfaciale font désormais l’objet d’une réévaluation. Elle joue également un rôle majeur dans les cathodes fluorées et fluorophosphatées, où la liaison M–F accroît le caractère ionique et élève le potentiel redox par effet inductif, ce qui explique l’intérêt durable pour des composés comme LiVPO₄F côté lithium-ion et NaVPO₄F ou Na₃V₂(PO₄)₂F₃ côté sodium-ion. Enfin, le fluor est devenu un outil d’ingénierie interfaciale, notamment via la fluoration surfacique, qui permet de former des couches minces riches en LiF ou en fluorures alcalins, de réduire les réactions parasites et d’améliorer la tenue au cyclage sans modifier profondément le matériau massif. Les convergences entre les deux filières sont donc claires : dans les deux cas, le fluor sert à stabiliser les interfaces, à soutenir les architectures haute tension et à outiller le réglage fin des électrodes. Les divergences résident surtout dans la fonction dominante qu’il remplit. En lithium-ion, la chimie du fluor s’inscrit dans une filière déjà mature, où elle renforce des systèmes largement établis. En sodium-ion, elle reste plus structurante, car elle participe encore au choix même des matériaux pertinents : l’anode de référence n’est plus le graphite mais le hard carbon, et la fluoration ou le dopage au fluor y modifient directement l’espacement interfeuillets, les défauts et les mécanismes de stockage du sodium, tandis que les fluorophosphates occupent une place particulièrement stratégique pour compenser la tension intrinsèquement plus faible de la chimie sodium. Dans cette perspective, le sodium-ion apparaît non comme une simple transposition du lithium-ion, mais comme un champ où la chimie du fluor peut encore redéfinir à la fois les matériaux, les interfaces et, de façon prospective, les architectures polymères ou tout-solide à base de matrices fluorées.



ID de réunion: 845 8428 9043
Code secret: 669671

Jeanne Brugère-Picoux



Références

*Parvage MM et al. Emergence and spread of Hyalomma ticks and Crimean‑Congo haemorrhagic fever in Europe: a systematic review. Parasites & Vectors (2025) 18:436 14p

https://doi.org/10.1186/s13071-025-07104-3

**Bernard C, et al. First detection of Crimean-Congo Hemorrhagic Fever antibodies in cattle and wildlife of southern continental France: Investigation of explanatory factors. PLoS One. 2025;20(3):e0331875. doi:10.1371/journal.pone.0331875
 

Jeudi 18 juin 2026 à 18h en présentiel et vidéo conférence

Avec Dominique Theriez (Aquasys) et  Pierre le Pennec (Leakmited)

La gestion de la ressource en eau est devenue un enjeu majeur dans le monde actuel. Avec la croissance de la population et le changement climatique, l’eau douce se raréfie. Les nouvelles technologies permettent de mieux contrôler et économiser cette ressource précieuse.

Des capteurs intelligents détectent les fuites dans les réseaux de distribution d’eau. L’irrigation connectée aide les agriculteurs à utiliser uniquement la quantité d’eau nécessaire. Le dessalement de l’eau de mer offre une solution dans les régions arides. Les stations d’épuration permettent de recycler les eaux usées pour différents usages. L’intelligence artificielle contribue à prévoir les périodes de sécheresse et à gérer les réserves et les fuites d'eau. Grâce aux applications numériques, les citoyens et les industriels peuvent suivre leur consommation d’eau en temps réel et contribuer à la protection et la gestion durable de l’eau. Qu’en est-il dans les faits et pour le futur ?

Cette conférence sera l'occasion d'en débattre à partir de cas innovants.


Inscription ici


Cycle de conférences
Pour le Développement des Sciences et de l'Innovation (PDSI) au service des transitions

Rencontres d’information scientifique et technologique, à visée pédagogique et didactique, autour d’un scientifique et d’un acteur socio-économique, qui présentent une thématique à travers leurs connaissances et leurs expériences, contribuant à décrypter et présenter des solutions répondant aux enjeux de transition économique, sociétale, technologique, numérique et/ou environnementale.

Partenariat : AFAS – Société d'encouragement pour l'industrie nationaleSociété des ingénieurs et scientifiques de France (Ile-de-France)
Avec le soutien d'EcoLearn, MR21, e5t, BNI Saint-Germain-des-Prés, Pariscience, Cnes, CNRS, ABG

Dominique Leglu

Présidente de l'AFAS



Pascal Brioist - Interview

Vis d'Archimède pour faire remonter l'eau

Une nouvelle exposition consacrée à Léonard de Vinci et ses recherches incessantes sur l’eau, les tourbillons, les machines hydrauliques, se tient au Clos Lucé à Amboise jusqu’au 13 septembre 2026. 40 maquettes réjouiront les amateurs de dynamique des fluides, dont un étonnant compteur d’eau, qui fut conçu par le maître toscan et construit à son époque. L’AFAS a pu faire la visite en compagnie du Professeur Pascal Brioist, l’un des deux commissaires de l’exposition.

Le scaphandrier reconstitué à partir des dessins de Léonard de Vinci


« L'invité du jeudi »
REPLAY ICI
Jeudi 11 juin 2026 à 18h30 en visioconférence Teams

Avec Pierre Combris, Économiste de l’alimentation

Cette conférence retracera le cheminement qui a conduit les sociétés occidentales de la subsistance à l'abondance alimentaire. L'augmentation de la productivité de l'agriculture permet aujourd'hui de nourrir une population considérable, mais au prix d'une pression croissante sur l'environnement et d'une prévalence croissante des pathologies chroniques (obésité, diabète…). Le défi est aujourd'hui d'aller vers des systèmes alimentaires durables qui préservent la santé des populations et de l'environnement. Les travaux des scientifiques, des experts et des politistes débouchent sur de nombreuses propositions et sur des outils qu'il faut maintenant mettre en œuvre.


Pierre Combris est économiste de l’alimentation. Directeur de recherche honoraire de l’INRAE (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement), il est membre de l’Académie d’Agriculture de France.


INSCRIPTION 

Inscription préalable obligatoire, pour obtenir le lien informatique de la visioconférence

L'invité du jeudi

Rendez-vous mensuel en visioconférence, qui a pour objet d’alimenter la curiosité scientifique et technique des participants, de s'interroger sur de grands enjeux de société et de débattre collectivement des évolutions en cours.
Animées par des experts passionnés de leur domaine d’intervention, les conférences traitent de sujets d’actualité mais en prenant le recul nécessaire. Elles sont suivies d'échanges avec un grand témoin et le public.

Un jeudi par mois, de 18h30 à 20h, en visioconférence via l'application Teams
Inscription préalable obligatoire, pour obtenir le lien informatique de la visioconférence

En partenariat avec le Cnam Bretagne