Biohacking, la biologie participative

Café des techniques
Jeudi 19 janvier 2017 à 18h30, Musée des arts et Métiers (Paris)


 
Que diriez-vous d’extraire votre ADN à partir de détergent, de sel et de jus de pamplemousse ? De réaliser la biofabrication de pigments par des bactéries ? Ou de créer vos propres organismes génétiquement modifiés ?
Tout ceci se pratique déjà dans de nombreux lieux, aux Etats-Unis et en France, en passant par les Philippines, par des passionnés qui entendent bien se réapproprier les sciences de la vie. Engagés dans une démarche citoyenne, hors des laboratoires académiques ou industriels, ces « biohackers » adaptent le modèle des fablabs, ces espaces hybrides et participatifs de réalisation de projets scientifiques.
En ces lieux règnent l’open-source et le Do It Yourself, le « fais-le toi-même » cher aux punks. Mais ici rien d’utopique : cette démarche se double d’une volonté entrepreneuriale, qui a déjà permis de développer des solutions inédites et moins coûteuses que celles des grands laboratoires. Et peut-être d’entrer dans une nouvelle ère, celle de la biologie de synthèse pour tous.

 
Avec Thomas Landrain, cofondateur et président de la Paillasse, premier laboratoire français de biologie participative, Quitterie Largeteau, biologiste et communicante des sciences, et Morgan Meyer, sociologue, maître de conférence à Agro ParisTech.
 
 

Café des techniques

 
Café-débat sur l’actualité scientifique et technique. Lieu de dialogue entre chercheurs, industriels, responsables politiques ou économiques, chercheurs en sciences humaines et citoyens.

Le 3e jeudi du mois, de 18h30 à 20h
au Musée des arts et métiers, 60, rue Réaumur, 75003 Paris

Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles. Inscription préalable obligatoire sur le site du Musée des arts et métiers.

En partenariat avec le Musée des arts et métiers et avec le soutien de l’Association des amis du Musée des arts et métiers