Quelles denrées d’origine animale mangerons-nous en 2050 ?

Café des techniques
Jeudi 15 novembre 2018 à 18h30 au Musée des arts et métiers, Paris


 

Photo J. Brugère-Picoux

Quelles denrées d'origine animale mangerons-nous en 2050 (© J. Brugère-Picoux)

Avec l’accroissement de la population mondiale qui concerne surtout les pays en développement (estimée à 7,6 milliards d’habitants aujourd’hui, 9,8 milliards en 2050), on estime que la demande mondiale en protéines animales (lait, œufs, viandes) va s’accroître de 100% d’ici l’an 2050, du fait de l’accession à la classe moyenne de centaines de millions de ménages sortis de la pauvreté dans les pays émergents.

La consommation de viande subit une évolution aux implications multiples (importantes variations selon le pays, évolution différente selon les espèces consommées, tendances sociétales à l’encontre de la consommation de viande, crises sanitaires). Il en est de même pour le lait et les produits laitiers, les œufs et les ovoproduits, les poissons ou les insectes.
Face à ces enjeux, il importe d’assurer partout dans le monde une plus grande valorisation des denrées alimentaires d’origine animale en luttant contre les maladies et les risques de toxi-infection et d’éviter le gaspillage alimentaire.
 
 
Rencontre avec Jeanne Brugère-Picoux, professeure honoraire de l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort, membre de l’Académie nationale de médecine et ancienne présidente de l’Académie vétérinaire de France
 
 
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Café des techniques

 
Café-débat sur l’actualité scientifique et technique. Lieu de dialogue entre chercheurs, industriels, responsables politiques ou économiques, chercheurs en sciences humaines et citoyens.

Le jeudi, de 18h30 à 20h
au Musée des arts et métiers, 60, rue Réaumur, 75003 Paris

Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles. Inscription préalable obligatoire sur le site du Musée des arts et métiers.

En partenariat avec le Musée des arts et métiers