Relations émotionnelles entre humains et robots

Petit-déjeuner de la science et de l’innovation
Jeudi 24 novembre 2016, 9h, Hôtel de l’Industrie, Paris


Interview de Laurence Devillers en marge de la rencontre
 

© B. Daly/LIMSI

© B. Daly/LIMSI
Etablir une relation sociale et affective avec les machines n’est plus seulement un rêve d’auteur de science-fiction, mais bien une thématique émergente de nombreux chercheurs, dont l’équipe de Laurence Devillers. Ces robots vont habiter nos maisons et également partager avec nous une histoire. Nos capacités d’empathie peuvent conduire à s’illusionner sur les capacités réelles des robots et leur irruption dans nos vies nécessite une réflexion éthique. Si les robots apprennent seuls comme des enfants, il est souhaitable de les programmer avec des valeurs morales, des règles de vie en société et de contrôler leur apprentissage.
A partir de son expertise de chercheur en interaction homme-machine, en informatique émotionnelle et éthique, Laurence Devillers propose de réfléchir à la place des robots dans la société, notamment dans les secteurs de la santé, du bien-être et de l’éducation.

 
Avec Laurence Devillers, professeure d’informatique à l’université Paris-Sorbonne, directrice de l’équipe de recherche «Dimensions affectives et sociales dans les interactions parlées» au LIMSI-CNRS (Laboratoire d’informatique pour la mécanique et les sciences de l’ingénieur)

Note biographique

 

Petits-déjeuners de la science et de l’innovation

 
Les Petits-déjeuners de la science et de l’innovation donnent la parole à l’industrie et à la recherche, qui font le point sur une innovation technologique susceptible d’avoir un impact fort sur nos économies et nos sociétés.

Un jeudi par mois, de 9h à 10h30
(accueil à 8h30 autour d’un buffet petit-déjeuner et début de la rencontre à 9h précises)
à l’Hôtel de l’Industrie, 4 place Saint-Germain-des-Prés, 75006 Paris

Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles. Inscription préalable obligatoire auprès du secrétariat de l’AFAS.

En partenariat avec la Société d’encouragement pour l’industrie nationale et le Rayonnement du CNRS